20 fév. 2020 par Monsieur Bulles
eminence de p.berthelot Descendant d'Émile Berthelot qui démarra son exploitation viticole en 1884 en vendant son raisin aux maisons champenoises, Arnaud Berthelot élabore aujourd'hui ses propres cuvées comme son grand-père, qui fut le premier à déposer le nom de la famille. Avec sa femme Valérie Saintot, ils exploitent 16 hectares de vignes autour sur Dizy, Dormans, Avenay, Aÿ et Bisseuil. Majoritairement issus de chardonnay et de pinot noir, les vins d'assemblage de récoltes passent au moins 4 années en cave. Éminence est la cuvée où domine le pinot noir (2/3) associé à du chardonnay.
Commentaire de la cuvée Éminence Brut de Paul Berthelot :

Le premier nez est expressif, axé vers les fruits jaunes très mûrs, donnant l'impression d'un champagne âgé, puis, à l'aération du verre, des notes de fenouil, voire de réglisse se laissent percevoir et une fraîcheur, plus champenoise, apparaît. 

On déguste un champagne robuste à la vinosité blonde qui rappelle quelques céréales grillées. 
Les fruits jaunes initiaux retrouvent leur place, se précisent même en notes de pommes au four. L'enveloppe du vin rappelle le zeste de citron.

Une Éminence qui doit passer par la table pour mieux se faire apprécier avec un plat où la pâte feuilletée sera de mise : vol-au-vent, quiche lorraine, tourte aux champignons, etc...
Indisponible au Québec jusqu'à aujourd'hui... Autour de 30 euros

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10 fév. 2020 par Monsieur Bulles
Cuvée Charles Brut de Charles Collin Il a été quelques années en importation privée, le voici sur les clayettes officielles à un prix très abordable. Cette cuvée nommée Charles est élaborée au sud de l'appellation, dans la Côte des Bar où domine le pinot noir. Ici, ce dernier compose 80 % de l'assemblage avec le chardonnay. Charles Collin est une coopérative qui regroupe autour de 140 adhérents possédant environ 400 hectares. 2,5 millions de bouteilles dorment dans les caves de la marque qui vend 400 00 bouteilles par année.


Commentaire de la cuvée Charles Brut - Champagne Charles Collin :


J'ai laissé le verre respirer quelques minutes, car le vin était peu expressif. Se dégagent alors d'agréables notes de pain grillé blond, voire de biscuit au sucre roux, derrière des accents de fruits jaunes très mûrs. 
Ce sont ces derniers qu'on retrouve dès l'attaque en bouche au sein d'une matière à la fois riche et pimpante : des bulles nouées et persistantes qui transportent la fraîcheur du sud de l'appellation... 
On déguste un champagne davantage marqué par le fruit que la minéralité, plus biscuité que tranchant, fidèle au pinot, indéniablement construit pour la table (en tête-à-tête?) ou un apéritif gourmand. 
Dans tous les cas, parfaitement équilibré de l'attaque à la finale. 
collin etiquette
54,75 $ / code SAQ 13212109

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4 fév. 2020 par Monsieur Bulles
cuvée jb de montaudon Reine noire du music-hall parisien des années 1930, Joséphine Baker a signé un contrat avec la maison de champagne Montaudon en 1936 qui lui fît quelques bouteilles pour Les Folies Bergères, le cabaret où elle officiait à Paris. La cuvée existe toujours. L'étiquette a repris la silhouette de la célèbre danseuse à la ceinture de bananes. Dirigée pendant 4 générations par la famille Montaudon, la marque est rachetée par Moët-Hennessy (groupe LVMH) en décembre 2008 qui la cède au Champagne Jacquart (groupe coopératif Alliance Champagne / Covama) en janvier 2011, tout en conservant les 45 hectares de vignoble de la maison et les contrats d'approvisionnement en raisins, provenant d'environ 150 hectares.
Commentaire de la cuvée Joséphine Baker par Montaudon - Brut :

50 % pinot noir et 50 % chardonnay pour cette bouteille qui est restée 3 années en cellier domestique, après achat, et dont les arômes comme la robe dorée, démontrent les effets du temps : fruits jaunes, pâtisseries légèrement beurrées, rancio léger.

Le dosage apparaît appuyé pour la catégorie Brut, il soutient donc les parfums initiaux perçus, apportant aussi une certaine plénitude. L'effervescence est soignée, les bulles sont fines, également touchées par le temps passé.
C'est un champagne aux contours classiques, bien fait, plus gourmand que minéral, qui accompagnera un fromage riche et puissant ou un dessert à pâte feuilletée.Joséphine Baker à Épernay
En importation privée au Québec

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22 jan. 2020 par Monsieur Bulles
grand rosé forget Michel Forget, descendant de Louis Forget qui, au 19ème siècle vendait son raisin aux grandes maisons, est à la tête de cette exploitation qui élabore son propre champagne depuis les années 1920. 300 000 bouteilles plus tard, grâce à 18 hectares de vignes situés sur la Montagne de Reims, Forget-Brimont décline une dizaine de cuvées de belle facture. Le Québec connaît bien le Rosé Brut d'entrée de gamme de ce vigneron pour en avoir fait le leader de la catégorie pendant plusieurs années dans la province. Voici à présent le grand frère ! Ne le manquez pas...
Commentaire de dégustation de la cuvée Grand Rosé Brut Premier Cru de Forget-Brimont :

Nez très expressif de griottes, puis d'oranges sanguines à l'aération dont on retrouve la fine amertume du zeste dès l'attaque en bouche.  
La vinosité est d'un fruité rouge très pur, on découvre à la fois une grande fraîcheur et une matière finement tannique. 
Aucune note de rancio, même léger, on a misé ici sur l'éclat des pinots qui dominent l'assemblage et le temps passé sur lattes, a surtout habillé la structure du vin en apportant rondeur et ampleur.
Ce champagne rosé joue ainsi la carte de l'élégance et de la solidité. 
Cette remarquable présence mérite un passage à table plutôt qu'une présentation à l'apéritif. 
Quelques tranches de thon en sashimi avec graines de sésame grillées, un tartare de saumon épicé, peu relevé, ou en sortie de repas, un fromage à croûte lavée jeune sera l'hôte de choix. contre etiquette grand rosé forget
58,75 $ / Code SAQ : 14199911 / Importé par l'agence Tocade

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6 jan. 2020 par Monsieur Bulles
chablis et champagne Je vais tenter d'être élémentaire et clair dans un premier temps tout en étant obligé, dans un second temps de présenter des faits issus de recherches scientifiques. Le terme minéralité est employé souvent à tout va ou pour exprimer une sensation de fraîcheur que se doivent d'avoir, selon moi, tous les vins, qu'ils soient blancs, rosés ou rouges. Qu'il y a t-il derrière ce terme ?
Dans un premier temps, il faut reconnaître que c'est une perception subjective, même si une assemblée d'experts en vins pourra reconnaître objectivement la présence de minéralité dans un vin dégusté. 
C'est pour cela que ce sont des experts...
Elle est ressentie sur les papilles comme une pointe saline qui suit un comportement vinique, droit et pur. Elle est souvent confondue avec la sensation d'acidité, donc d'agressivité. 
On peut différencier ces deux perceptions par le comportement en bouche qu'elles déclenchent : les deux provoquent la salivation, toutefois, l'acidité l'entraîne pour nettoyer les papilles et retrouver une forme de neutralité aromatique, tandis que la minéralité l'entraîne pour mieux révéler les arômes et le volume du vin qu'on déguste. 
La minéralité est donc considérée comme agréable puisque c'est elle, finalement, qui apporte de l'énergie au vin. 
Les termes aromatiques qui s'y rapportent ? Algue, air marin, craie, coquille d'huîtres, silex, pierre à fusil, hydrocarbures sont les plus fréquents. 
Existe t-il une relation entre la minéralité d'un vin et celle de son sol maternel ? 
Sur ce second point, bien des travaux continuent d'être menés par des scientifiques, qu'ils soient géologue, biologiste ou oenologue comme feu Denis Dubourdieu, Geoffrey Orban, Georges Truc ou David Lefebvre. 
Aucun d'entre eux n'a livré de thèse définitive, toutefois, leurs conclusions, selon des approches personnelles, convergent vers au moins trois faits que je résume ici : 
Les pratiques agronomiques déterminent le niveau de minéralité. 
Le facteur millésime influe sur les paramètres de la minéralité du sol. 
Il y a un lien tactile et aromatique entre le sol et le vin qu'on remarquera en dégustant de la roche en solution. 

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4 jan. 2020 par Monsieur Bulles
Prestige des Sacres Rosé Brut Si les "sacres" au Québec sont des jurons, les voici sur un piédestal grâce à un champagne rosé abordable. Rappelant par son nom que Reims était autrefois la ville de l'adoubement royal, cette coopérative créée en 1961 jouit aujourd'hui de l'apport des raisins de 120 hectares, issus de 45 villages. Ces dernières années, son président, Yves Auguste, a insufflé un dynamisme à la fois technique et commercial en faisant bâtir une cave semi-enterrée, munie d'un centre de vinification et de stockage modernisé, puis en se tournant davantage vers le client avec un bâtiment d'accueil qui n'a rien à envier à celui des grandes maisons. Environ 400 000 bouteilles sont commercialisées sous deux marques : Ch de l'Auche, plus axé sur le pinot meunier de la montagne de Reims, et Prestige des Sacres, orienté sur la notion d'assemblage traditionnel de la Champagne.
Cuvée prestige des sacres - Brut rosé Prestige 

Des arômes classiques et légers de fruits rouges (groseilles, fraises des bois) se révèlent au premier nez, puis un soupçon d'agrumes confits se laissent capter à l'aération. 
L'attaque en bouche est nerveuse, toutefois, la vinosité s'installe rapidement et confirme un fruité de zeste où quelques amers s'entremêlent à une effervescence onctueuse, plus aérienne que crémeuse. 
Charmeur et efficace, ce champagne enjolivera un apéritif gourmand ou un dessert peu sucré.

Lieu : rue de Germigny  51390 Janvry  France 
Téléphone : 03 26 03 63 40
IP au Québec: 30 $ la demi-bouteille auprès de l'agence Les vins du Château (514 318 6629)

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26 déc. 2019 par Monsieur Bulles
eiffel Reprise en 1998 par le groupe BCC (Boizel Chanoine Champagne), aujourd'hui devenu Lanson BCC, cette maison fut fondée en 1837 par Henri-Marc de Venoge, dont le fils Joseph a su, au 19e siècle, promouvoir la marque sur les plus grands marchés d'Europe. Présidée depuis 2005 par le dynamique Gilles Morisson de la Bassetière, la marque De Venoge semble trouver un nouveau souffle en devenant plus présente sur les marchés populaires sans pour autant négliger les puristes du champagne. La bouteille des cuvées Prince ayant une silhouette particulière, il apparaît logique qu'elle célèbre aujourd'hui les 130 ans de l'emblème architectural de Paris.
Commentaire de la cuvée Tour Eiffel par De Venoge - Princes Brut :

Ronde grâce à une effervescence serrée, toutefois impétueuse en bouche, aérée par des flaveurs d'agrumes confits, de pâtisseries aux fruits jaunes, cette cuvée se révèle onctueuse avec une sensation mielleuse en finale. 
Élancée toutefois dans le comportement - c'est la cuvée Tour Eiffel ! - elle ne manque pas de fraîcheur, voire de minéralité. 
Après un bon quart d'heure dans le verre, les arômes glissent vers ceux de pâtisseries feuilletées, l'acidité reste vive, le caractère citronné est toujours présent, ce champagne peut facilement passer à table sur une entrée chaude de poisson gras en sauce.
IP au Québec / Agence Société Commerciale Clément

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21 déc. 2019 par Monsieur Bulles
b des c Cette coopérative qui a fêté ses 60 ans d'existence en 2015 regroupe plus de 240 vignerons répartis sur 90 hectares. Elle axe sa production sur le pinot meunier dominant sur les cuvées non millésimées. Beaumont des Crayères est le nom d'une parcelle des coteaux de Mardeuil. Sa cuvée de prestige Nostalgie, déclarée uniquement sur les grandes années, déjà commentée sur ce site, offre toujours une qualité remarquable, digne des marques renommées.


Commentaire du Grande Réserve Brut de Beaumont des Crayères :


Équilibrée de l'attaque à la finale, c'est à dire que la vivacité débute et termine la course sur les papilles avec les habituelles notes de céréales du matin, en milieu de bouche. 
Le caractère classique et biscuité des champagnes bien élaborés apparaît après quelques minutes d'aération au sein d'une effervescence juste assez rafraichissante. 
Abordable et fiable, que demander de mieux ? Des idées d'accompagnement ?
Chips peu salées, craquelins avec concombres et fromage de chèvre ou dés de cheddar jeune : restons simple pour l'apéritif...
46,25 $ / Code SAQ 13750601 / Représenté au Québec par Tocade

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20 déc. 2019 par Monsieur Bulles
rd 2002 bollinger En matière de champagne, 3 grandes maisons ont eu les faveurs de James Bond. La sortie de "Mourir peut attendre" en 2020, le 25ème opus de la série, sera l'occasion de découvrir de quel champagne se délectera l'espion au noeud papillon. En attendant, si on révisait un peu...?
On notera d'abord que l'une des dernières versions pour le cinéma nommée « Casino Royale » est en fait le premier essai écrit de l'auteur, Ian Lancaster Fleming, qui se fit connaître par ce titre en 1958. L'adaptation pour le grand écran de ce titre en 2006 était le 21ème opus des James Bond. 

En 2015, c'était le 24ème James Bond titré Spectre, réalisé par Sam Mendès, qui fut projeté en salle. 
Le dernier essai écrit par l'auteur fut « L'homme au pistolet d'or », il date de 1964. 
La série fut lancée en 1962 avec le fameux « Docteur No ». 
Toutefois, on oublie souvent que cette série fut d'abord adaptée en bandes dessinées par le Daily Express en 1958. 
C'est le dessinateur John McLuski qui croqua pour la première fois la silhouette de James Bond selon les critères de l'auteur. 
L'acteur Sean Connery en fut sa plus fidèle copie plastique parmi les comédiens qui ont interprété l'espion.    

Voici les cuvées par ordre d'apparition à l'écran:

Docteur No (1962) de Terence Young : Dom Pérignon 1955 (James Bond mentionne le 1953 comme étant son préféré)   

Bon baiser de Russie (1963) de Terence Young : Comte de Champagne de Taittinger (curieusement, pas de millésime mentionné)   

Goldfinger de Guy Hamilton (1964) : Dom Pérignon 1953   

Opération Tonnerre de Terence Young (1965) : Dom Pérignon 1955   

On ne vit que deux fois de Lewis Gilbert (1967) : Dom Pérignon 1959   

Au service de sa Majesté de Peter Hunt (1969) : Dom Pérignon 1957   

Les diamants sont éternels (1971) de Guy Hamilton : Bollinger est mentionné dans la nouvelle (écrite), pas dans le film.   

Vivre et laisser mourrir de Guy Hamilton (1973) : Bollinger sans précison de cuvée   

L'homme au pistolet d'or (1974) de Guy Hamilton : Dom Pérignon 1964 (James Bond dit qu'il préfère le Dom Pérignon 1962)   

L'espion qui m'aimait (1977) de Lewis Gilbert: Dom Pérignon 1952 (seulement mentionné)   

Moonraker de Lewis Gilbert (1979) - Cuvée Bollinger R.D. 1969   

Rien que pour vos yeux de John Glen (1981) : Aucun champagne, James Bond commande du vin grec.   

Octopussy de John Glen (1983) : Cuvée R. D de Bollinger sans mention de millésime. 

Dangereusement vôtre de John Glen (1985) - Cuvée R.D. 1975 de Bollinger   

Tuer n'est pas jouer de John Glen (1987) : Cuvée R. D. 1975 de Bollinger   

Permis de tuer de John Glen (1989) : Cuvée R.D 1979 de Bollinger   

L'oeil de feu de Martin Campbell (1995) : Bollinger La Grande Année 1988   

Demain ne meurt jamais de Roger Spottiswoode (1997) : Bollinger La Grande Année 1989   

Le monde ne suffit pas de Michael Apted (1999) : Bollinger La Grande Année 1990   

Meurs un autre jour de Lee Tamahori (2002): Bollinger Spécial Cuvée (JB demande un 1961) et La Grande Année 1995 de Bollinger   

Casino Royale de Martin Campbell (2006) - Cuvée La Grande Année 1990 de Bollinger   

Quantum of Solace de Marc Forster (2008) : Cuvée La Grande Année 1999 de Bollinger   

Skyfall (2012) de Sam Mendès : Cuvée R. D. 1997 de Bollinger

Spectre (2015) de Sam Mendès : Cuvée R. D. 2002 de Bollinger

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17 déc. 2019 par Monsieur Bulles
orpale 2002 Peu médiatisée, cette marque appartient à la cave coopérative Union Champagne, laquelle regroupe 13 coopératives (1250 hectares) qui offrent aussi leurs vins et leurs services à d'autres marques en Champagne. De Saint Gall présente des cuvées aussi abordables que remarquables. Située dans la Côte des Blancs, elle privilégie le chardonnay dans l'élaboration des vins de sa gamme. Absente du Québec depuis 2010, mon souhait de la voir revenir a été exhaussé... À 50 $, le Blanc de Blanc 1er cru est enfin chez nous, toutefois, c'est la cuvée de prestige millésimée Orpale qu'il ne faut pas manquer. Car même à 145 $, c'est une aubaine !
Dans un article où je défendais la cause, souvent négligée, des coopératives, j'ai mentionné le millésime 1996 de la maison De Saint Gall qui s'était distingué dans une dégustation comparative de prestige.
Je pense sincèrement que si je glissais le millésime 2002 de la cuvée Orpale dans le même genre de banc d'essai, l'effet serait identique.
Il ne reste qu'une centaine de bouteilles au Québec de ce millésime et à ce prix, c'est une aubaine !

Commentaire de la cuvée Orpale 2002 de De Saint Gall :

Le nez est particulièrement expressif, il rappelle un macaron au café, puis une galette des rois où la frangipane abonderait... 
En bouche, le vin est torréfié dans le bon sens du terme : pas de notes brulées, seulement le souvenir d'arômes de café au lait, voire de yaourt au café.  
Les bulles sont menues et toujours nerveuses, la texture est dense, on est en présence d'un très grand champagne qui rappelle certains vins blancs de Beaune d'une quinzaine d'années.
La finale aromatique qui offre des notes de tiramisu avec une pointe d'amertume de zestes d'oranges concrétise le jeu de séduction. En apéritif pour ouvrir une soirée particulière ou à table avec un met aussi somptueux, ce vin marquera la mémoire de vos invités.
Une bouteille de luxe... abordable, dans le Top 5 des champagnes issus du millésime 2002, disponible en SAQ.
Étiquette Orpale 2001
En vente en ligne au Québec : cliquez sur le lien ci-dessous. / Code SAQ : 10839686 / 145,75 $

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