3 jui. 2017 par Monsieur Bulles
Cuvée Charles Brut de Charles Collin Il vient d'arriver. Il a été quelques années en importation privée, le voici sur les clayettes officielles à un prix très abordable. Cette cuvée nommée Charles est élaborée au sud de l'appellation, dans la Côte des Bar où domine le pinot noir. Ici, ce dernier compose 80 % de l'assemblage avec le chardonnay. Charles Collin est une coopérative qui regroupe autour de 140 adhérents possédant environ 300 hectares. 2,5 millions de bouteilles dorment dans les caves de la marque qui vend 400 00 bouteilles par année. Testée dans le nouveau verre Trudeau à double paroi, je vous présente ici les commentaires du contenant et du contenu !
Commentaire de la cuvée Charles Brut - Champagne Charles Collin :

J'ai laissé le verre respirer quelques minutes, car le vin était peu expressif. Se dégagent alors d'agréables notes de pain grillé blond, voire de biscuit au sucre roux, derrière des accents de fruits jaunes très mûrs. 
Ce sont ces derniers qu'on retrouve dès l'attaque en bouche au sein d'une matière peu complexe, mais équilibrée : des bulles nouées et persistantes qui transportent "la fraîcheur du sud" de l'appellation... C'est-à-dire un champagne davantage marqué par le fruit que la minéralité, plus biscuité que tranchant, fidèle au pinot et construit indéniablement pour la table ou un apéritif gourmand. 
Dans tous les cas, parfaitement équilibré de l'attaque à la finale. 

Commentaire du verre Trudeau / Duetto / verre à double paroi pour vin effervescent /  16,99 $ la boîte de 2 verres : 
Ses qualités: 
sa silhouette élégante, sa polyvalence chaud/froid pour le contenu grâce à sa double paroi, la résistance du matériau, le tarif accessible.
Ses défauts : 
je n'en ai trouvé qu'un seul, mais il est selon moi d'importance puisqu'il s'agit de son instabilité lorsqu'il est posé vide sur une table, au point qu'il bascule en soufflant dessus. 
Un fois plein, la stabilité est retrouvée, mais j'ai trouvé que le diamètre de sa base était trop petit et qu'il empêchait une stabilité fiable, une fois posé à table.

C'est, je pense, un verre agréable d'emploi en terrasse de jardin ou autour d'une piscine, et surtout, en cocktail dinatoire d'entreprise lorsqu'on le garde à la main et qu'on a pas à le poser.Verre double paroi Trudeau
56,25 $ / 16/20 selon le barème du Guide Revel

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28 juin 2017 par Monsieur Bulles
Blanc mousseux du Domaine Lavoie Il y a 7 ans, j'ai dégusté les vins effervescents de Francis Lavoie à son domaine de Rougemont et je n'ai pas du tout été impressionné par ses cuvées. Toutes manquaient de profondeur, les arômes fleuraient les levures ou le cendrier froid et l'effervescence fuyait rapidement. Sincère, je lui résumais mon avis en disant que le travail avait été précipité. Des choses difficiles à entendre qui, amicalement, avaient été interprétées comme les réflexions "d'un maudit Français" ! Sauf que je savais que le temps me donnerait raison... J'eus l'occasion, plus tard, de déguster à nouveau certains vins, mais rien d'attrayant n'était au rendez-vous. Puis, lors du dernier salon des vins du Québec, Francis Lavoie m'invita à goûter ses vins. " D'accord, mais tout à l'aveugle, ok ?" Dès la première cuvée, je fus agréablement surpris... Et même jusqu'à la dernière cuvée. Mais qu'est-ce que Francis Lavoie avait-il pu bien faire pour que tous ses vins, cette fois-ci, soient bons ?
L'élaborateur.
C'est aussi simple que cela. 
Francis Lavoie avait engagé un vrai oenologue : Arcadie Popsoi. 

D'origine moldave (nord-est de la Roumanie), l'oenologue-technicien est aussi discret que compétent.
Il a débarqué au Québec en novembre 2013, s'est fait recruter par la famille Lavoie en janvier 2014 et depuis, il suit son petit bout de chemin au pays du froid :

"J'ai toujours pensé que les climats froids engendraient de bons vins effervescents, mais il faut aussi connaître les cépages, savoir ce qu'on veut obtenir, et surtout, guider les levures. Aujourd'hui, je prépare moi-même mes levures; c'est peut-être cette approche qui a permis aux vins du domaine d'évoluer différemment. Et je suis heureux quand on me dit, aujourd'hui, que nos vins sont meilleurs. On n'a pas changé la méthode d'élaboration (charmat), on a seulement travaillé différemment sur chaque étape."

Arcadie Popsoi est diplômé de l'Université de l'état de Moldavie (Maîtrise en vinification et écologie), il a travaillé de 2005 à 2012 pour le groupe viticole Asconi et pour Acorex Wine Holding avant de venir s'installer au Québec " persuadé que cette province est une terre viticole à bulles!"


J'ai sélectionné 2 vins effervescents parmi la vingtaine de produits qu'offre le Domaine :


Blanc Mousseux Brut - 16,55 $ - Code SAQ 12358237 :


C'est pratiquement un laboratoire des cépages québécois puisque Vidal, Eona, Cayuga et Geisenheim se partagent l'assemblage de ce vin mousseux dont la signature aromatique est celle d'une salade de poires et de pommes sur laquelle on aurait glisser un peu de miel. 
On perçoit un dosage élevé qui soutient les saveurs générales au lieu de les enrayer. Le travail a été calculé pour un résultat plaisant.
Les bulles foisonnent, alimentent la fraîcheur et terminent leur course dans la vivacité attendue. L'apéritif va être abordable et original !

Rosé Mousseux - 16,55 $ - Code SAQ :  12358245

Même authenticité québécoise que pour le mousseux blanc de la maison dans le choix des cépages puisque le Frontenac Gris, l'Eona et le Sainte-Croix sont ici assemblés pour offrir des arômes de salades de fruits rouges très expressifs. 
Je reprochais une effervescence grossière et fuyante il y a quelques années sur ce vin, elle est aujourd'hui maîtrisée, car crémeuse, compacte et longue. 
Le dosage est sensible, il soutient le fruité rouge initialement perçu avec quelques amers en finale de dégustation qui apportent un certain caractère.
À faire découvrir en apéritif aux amateurs de bulles qui ne connaissent pas encore celles du Québec et pour les convaincus, essayez-les avec un tataki de thon rouge en croûte de sésame.


Arcadie Popsoi

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26 juin 2017 par Monsieur Bulles
Carte du Franciacorta L'appellation Franciacorta, c'est un peu David contre Goliath au regard des chiffres des autres appellations sérieuses de bulles. Alors qu'elle ne représente que 1 % du volume mondial de bouteilles effervescentes, son vin est sans doute le meilleur et souvent le seul à pouvoir se comparer au champagne. Bulles de très grande qualité, elles ont par contre le défaut d'être méconnues des consommateurs... Considérée comme une jeune appellation (1967), ses vins mousseux ont pourtant été élevés les premiers au rang de DOCG et son histoire, en y regardant de plus près, remonte quand même au Moyen-âge...

Comme partout en Méditerranée, on élabore du vin en Lombardie depuis la Rome antique. Au moyen âge, les moines possédant le monopole de la conduite de la vigne et de la vinification dans toute l'Europe chrétienne, ils sont associés dans le commerce de leur ouvrage à l'aristocratie gouvernante qui possède les terres. 
Le nord de l'Italie n'échappe pas à cette règle qui va durer jusqu'au XVIIIème siècle, siècle de l'affranchissement de la paysannerie à qui ont redistribue ces dernières.

Découpée en Principautés ou en Duchés, toute cette zone transalpine subira toutefois les conséquences des conflits qui la traversent jusqu'à la Grande Guerre. 
Parmi ces conséquences, la destruction complète ou partielle des abbayes et de leurs archives, des archives dont certaines, heureusement épargnées, remontent au XIIème siècle.

Une naissance médiévale oubliée   

S'il est accepté que l'abbaye St Hilaire de Limoux est le berceau officiel de l'effervescence vinique, on ne peut occulter que les nombreuses abbayes médiévales qui parsemaient les contreforts orientaux des Alpes détenaient également des textes rapportant le frétillement de leur vin. Certains, parvenus jusqu'à notre époque, sont conservés dans les bibliothèques ou les musées de leur région, la Lombardie n'échappant pas à ce fait. 

Les écrits du physicien Girolamo Conforti, datés de 1570, mentionnent le caractère « mordant » - terme qui signifiera pétillant pendant 2 siècles dans les pays latins pour des vins de printemps. Les échanges épistolaires des cellériers des abbayes, érigées sur les chemins qui mènent à Saint-Jacques de Compostelle, rapportent sporadiquement, entre 1540 et 1690, le frétillement des vins en cave. 
La Lombardie aurait dès lors, pu devenir la mère des mousseux si ses instances gouvernementales y avaient vu de l'intérêt. Il n'en fut rien et ce n'est qu'en 1967, que l'état italien enregistre en tant qu'appellation le nom de Franciacorta, un mousseux qu'élabore depuis 1961 la maison Berlucchi. 
Souvent comparée au Champagne pour son style et sa qualité, elle obtient officiellement la Denominazione di Origine Controlata (DOC) en 1983, puis finalement en 1995, la mention DOCG (Denominazione di Origine Controlata e Garantita).  
Cette reconnaissance suprême hisse finalement le Franciacorta au sommet du panthéon oenologique du Bel Paese, lui consacrant ainsi son statut de grand vin mousseux. 
Par ailleurs, si le cahier des charges de l'appellation stipule que les vins de Franciacorta soient exclusivement élaborés selon la méthode traditionnelle (Metodo Classico), il faut surtout retenir qu'il est l'un des plus stricts et des plus précis parmi les réglementations des mousseux internationaux. 

Là est l'atout de la constance de sa qualité. C'est un mousseux contemporain qu'on a construit selon les paramètres connus et éprouvés de l'effervescence vinique. 
L'établissement de ses catégories claires et précises témoigne de cette maîtrise.   

Un nom aux origines controversées   

L'étymologie du mot Franciacorta vient des termes Francae Curtes, nom donné durant l'époque féodale aux communautés de moines bénédictins français venues s'installer dans la région pour y cultiver la vigne. Ces communautés étaient exemptées des taxes princières en échange de leurs bons et loyaux services. Francae Curtes signifie donc franc de taxes. Véhiculé pendant 5 siècles, évoluant avec la langue italienne, le terme a fini par définir la région dans son ensemble.   

Toutefois, une origine curieusement plus ancienne, divise les sémiologues. Francae  Curtes se traduirait par Petite France dans la langue latine employée par les carolingiens au IXème siècle. 
Alors qu'il y cantonnait ses troupes, Charlemagne aurait donné ce nom à cette région qu'il affectionnait parce qu'elle lui rappelait son pays d'origine. L'hypothèse est d'autant plus légère que le paysage de Brescia et celui d'Aix-La-Chapelle n'ont pas de point commun sur le plan paysager.   

Seule l'origine de la délimitation géographique de ces communautés monastiques est une juste certitude puisqu'un registre archivé à Brescia, datant de 1277, identifie une aire entre les fleuves Oglio et Mella, au sud du lac d'Iseo. Le texte porte sur les taxes du passage d'un pont sur la rivière Mella qui permet la jonction des villages de Rodendo et Gussago. L'exemption d'impôt, le « port franc » accordé aux moines apparaît donc plus solide dans ce texte que la version de l'empereur à la barbe fleurie.   

Un mousseux moderne à l'avenir confiant   

La surface actuelle de l'appellation pourrait être doublée. Cependant, le « consorzio » est sage et observateur, bien conscient que les règles peuvent évoluer - l'Italie viticole est passée maître dans le domaine ! - et que finalement, leur vin effervescent est excellent ainsi. 

107 producteurs exploitent une surface qui frôle les 3000 hectares. Sur les 45 millions de bouteilles stockées, 17 millions sont commercialisées chaque année. En analysant les travers des autres appellations de vins effervescents en Europe, les producteurs lombards ont, depuis les années 1970, défini avec précaution les étapes d'élaboration de leurs vins, ainsi que les catégories qui pouvaient en découler. 
La catégorie Satèn en est un bel exemple. D'abord exclusivement réservée au cépage chardonnay qui représente plus de 80 % de l'encépagement, elle a rapidement pu être comblée par l'apport à 50 % maximum de pinot blanc, l'autre cépage blanc de l'appellation qui représente 5% du terroir planté. 
Cuvée Blanc de Blancs donc, son succès commercial tient surtout dans le fait qu'elle répond aux attentes du consommateur actuel qui désire des mousseux onctueux dans le comportement de l'effervescence. Et pour l'obtenir, il a suffi de réglementer une liqueur de tirage d'au plus 18 gr/l qui engendre au maximum 4,5 atmosphère lors du dosage. Les cuvées Saten sont devenues les plus convoitées. 
L'assemblage de récoltes est de mise, toutefois, dans le cas d'une cuvée issue d'un seul millésime, 85 % du vin doit être issu de l'année indiquée de la vendange. La liqueur de tirage ne doit pas excéder 25 grammes de sucre de canne par litre pour les catégories classiques, aujourd'hui déterminée par l'Union Européenne. L'élaboration du vin doit être d'au moins 25 mois, sa période de seconde fermentation en bouteille (prise de mousse et élevage) doit être de 18 mois au minimum. Si le vin est millésimé, la période d'élevage doit durer au moins 30 mois. Quant à la mention Riserva, si appréciée des Italiens, elle désigne un Franciacorta qui aura connu 60 mois de cave avant sa commercialisation !   

Il n'y avait pas de cuvée Brut Rosé en 2000, pourtant l'engouement était bien là au regard des autres effervescents de la planète. L'appellation y est venue progressivement... 
Le Franciacorta Brut Rosé représente aujourd'hui 15 % de la production. Le pinot noir, le troisième cépage de l'appellation, doit entrer pour 25 % dans l'assemblage du vin. Il se peut que ce pourcentage augmente en 2018.   

Malgré la rigueur du cahier des charges qui engendre, selon moi, le meilleur mousseux d'Europe, le Franciacorta reste un vin effervescent méconnu en dehors de l'Italie. Et pour cause, 88% de sa production est commercialisé localement ! Les Lombards l'ont forcément comparé au champagne dans un besoin de reconnaissance sociale pour finalement comprendre qu'il avait sa propre identité, sa propre authenticité.  

Confidentiel dans sa production puisqu'il correspond à 5 % de la production annuelle de champagne et à 1,6 % de l'entreposage de ce dernier, le Franciacorta séduit les amateurs de bulles grâce au travail de ses ambassadeurs élaborateurs dont les meilleurs se présentent sous les noms de Bellavista, Ca'del Bosco, Curbastro, Il Mosnel, Guido Berlucchi, Barone Pizzini, Castello Bonomi, Élisabetta Abrami, Antica Fratta, Enrico Gatti, Villa Crespia Muratori, Ferghettina, Quadra ou Cola Battista.

Si vous croisez une cuvée de l'un d'eux, préparez-vous à l'addiction !  
Lac de Garde

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21 juin 2017 par Monsieur Bulles
Bollinger 2007 L'année 2007 en Champagne a été complexe, c'est-à-dire que chaque saison s'est comportée de façon inattendue pour la viticulture : l'hiver fut doux, entraînant le démarrage précoce de la végétation. Avril fut confortable et chaud. Mai fut délicat au point de ralentir la floraison selon l'exposition des parcelles. Juin et juillet furent doux et classiques, mais août pluvieux et froid, freina la maturation des raisins. Le soleil s'extirpa à la fin du mois, toutefois accompagné d'un vent froid et sec. Bref, la récolte dut être précoce - parmi les plus précoces en 100 ans en Champagne ! -, mais saine et de bonne qualité. 10 ans plus tard, cette Grande Année 2007 résume par ses saveurs et son comportement ce cycle végétatif marginal !
Commentaire de La Grande Année 2007 de Bollinger :

Les notes d'amandes fraîches sont assez nettes au nez, elles dominent celles de fruits jaunes, tantôt confits (citron), tantôt exotiques (mangue). 
On s'attend à déguster alors un vin davantage axé sur le fruit que sur le terroir, pourtant le caractère crayeux se laisse capter en bouche. 
Il enveloppe une texture riche, conduite par des perles bien nouées qui confirment la signature de la maison. Les amers sont également présents, ils apportent la tenue à un ensemble encore jeune, quoique plus adolescent que minot : maladroit dans le comportement, mais assurément plein d'avenir.
Il a dix ans; c'est selon moi, sa première phase de dormance. Il en subira d'autres, toutefois moins que d'autres millésimes plus endurants. 
C'est donc une bonne nouvelle pour les impatients, car si vous aimez le style Bollinger, ce 2007 vous accueille aujourd'hui avec la même générosité qu'habituellement...

Bollinger caisse
Code SAQ : 00145169 / 171,75 $ / 18/20 selon le barème du guide Revel

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20 juin 2017 par Monsieur Bulles
Tradition Brut Élise Dechannes a repris l'exploitation familiale de Les Riceys en 2007, après une carrière dans la finance. Sagement convertis en biologique, les 5 hectares où dominent les pinots offrent des cuvées toujours expressives.

Lieu : 1, Place des Héros de la Résistance 10340 Les Riceys 
Téléphone : 03 51 63 20 36   
  

Commentaire de la cuvée Tradition - Brut :   

Sans doute le champagne le plus profond et le plus long de toute la gamme des champagne Elise Dechannes. 
Son fruité rouge très mûr se laisse entourer par des notes de pain au lait beurré, la finale titillant les papilles par une acidité qui rappelle celle des framboises. 
De l'excellent vin qu'on mettra en valeur à table sur un plat aussi savoureux.
17/20 dans le livre "Champagne, guide et révélations" - autour de 25 euros en Europe

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18 juin 2017 par Monsieur Bulles

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15 juin 2017 par Monsieur Bulles
Découvrez en moins d'une minute, 3 cocktails faciles à élaborer, à base de Prosecco !

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14 juin 2017 par Monsieur Bulles
Institution sur l'appellation Prosecco DOC, Adriano Zanatto, créateur de l'Élixir Gambrinus, présente dans la vidéo ci-dessous, le Spritz artisanal à base de sa potion !!

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13 juin 2017 par Monsieur Bulles
Quel est le nom des "tapas" en Vénétie ? Où trouve t-on les meilleurs à Venise ? Découvrez-le dans cette vidéo !

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12 juin 2017 par Monsieur Bulles
Les différentes catégories de Prosecco permettent des accords multiples avec la charcuterie, selon ses variétés. Découvrez ici les subtilités de ce mariage heureux.

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